Mission n°3 : de l’intérêt de stocker ses données dans le Cloud

Mission n°3 : de l’intérêt de stocker ses données dans le Cloud

Mission 3 : intérêt de stocker dans le cloud

Pour faire simple (et efficace !), le Cloud Computing regroupe un ensemble d’applications, ressources et services dématérialisés, partagés et accessibles n’importe où et depuis tous types de devices.

Le marché du Cloud

Parmi les services proposés, le stockage dans le Cloud est l’un des plus plébiscités et démocratisés, surtout auprès d’un public de particuliers. Les offres tendent à se multiplier avec pour principales variables d’adaptabilité, les tarifs (certains fournisseurs proposent même des formules entrée de gamme gratuites) et la capacité de stockage.

Du côté des professionnels, la donne n’est pas forcément la même car les solutions « grands publics » ne peuvent répondre aux besoins réels des entreprises.

Les enjeux du stockage dans le Cloud pour les professionnels

Premier point : la scalabilité des capacités de stockage. Stocker des photos de vacances n’a vraisemblablement pas le même poids (et la même sensibilité) que l’ensemble des données / documents émis et reçus par une entreprise, d’aussi petite taille qu’elle soit. Les offres grands publics ne sont pas calibrées à ce jour pour y répondre de manière pérenne tout en offrant des tarifs transparents et compétitifs.

Autre point et non des moindres : le stockage dans le Cloud souffre encore d’une image « non-fiable » ou tout au moins « facilement piratable ». Difficile donc dans ce contexte d’en vanter ses mérites auprès de décideurs qui imaginent déjà leurs données stratégiques aux mains de tous, concurrents inclus. La question de la sécurité est donc la clef de voûte pour démocratiser le stockage dans le Cloud au sein des entreprises. Le choix d’un prestataire doit donc se faire en rapport avec cette composante. Ce dernier doit offrir une qualité de prestation 100% orientée autour des questions de sécurité : localisation des data center, réplication des données, qualité du matériel utilisé, etc.

Enfin, les attentes des professionnels s’entendent également d’un point de vue des services proposés. Les données disponibles dans le Cloud doivent être accessibles n’importe où et n’importe quand, sans coupure pour assurer la continuité de l’activité de l’entreprise. Le choix d’un prestataire Cloud doit donc se faire au regard du niveau de disponibilité offert et des garanties de support inhérentes (disponibilité des équipes techniques).

Les entreprises auraient pourtant tant à y gagner…

En effet, stocker des ressources sur des serveurs physiques au sein de l’entreprise présente pour certains la certitude d’avoir ses données « sous la main » et de garder un contrôle de tous les instants dessus. Or, un accident est si vite arrivé (un café renversé, un cambriolage, un dégâts de eaux et j’en passe…). De plus, les coûts induits pour maintenir un réseau efficace et performant sans parler des investissements initiaux en logiciels et matériels, sont non négligeables.

Vous l’aurez compris, le choix de stocker ses données professionnelles dans le Cloud est l’enjeu de demain pour les entreprises, sous réserve d’assurer un niveau de sécurité et d’évolutivité maximal.

Monsieur Hunt, vous êtes l’un de nos meilleurs agents !

Quel professinnalisme… Ne vous relâchez pas cependant, nous avons encore quelques missions à vous confier. La prochaine : l’avènement des outils collaboratifs. Une belle mission en perspective…

Miser sur des serveurs virtuels : le renouveau de votre infrastructure informatique

Miser sur des serveurs virtuels : le renouveau de votre infrastructure informatique

serveurs virtuels

Êtes-vous bien sûr que votre bon vieux serveur protégé dans une pièce dédiée au sein votre entreprise, est encore la bonne solution pour permettre à vos collaborateurs de partager leurs ressources ?

Vous êtes très certainement rassuré d’avoir toutes vos données stratégiques sous la main. Mais sachez que votre serveur local peut présenter des failles de sécurité en tous genres et donc de grands risques de piratage s’il n’est pas administré correctement, avec un suivi de tous les instants. Vous vous exposez également à des coûts exponentiels liés aux licences logicielles ; bref, j’en passe et des meilleures…

Sautez donc le pas et misez sur l’avenir : des serveurs externalisés et plus spécifiquement, des serveurs virtuels

Avec l’avènement du Cloud et la démocratisation de l’accès à la fibre, de nombreux fournisseurs sont aujourd’hui à même de vous fournir des solutions de stockage virtuel fiables, ultra-sécurisées et « économiques ». Décryptage de ce que sont les serveurs virtuels et les avantages que vous pourriez en retirer.

Pour démarrer, sachez que l’utilisation moyenne des ressources physiques d’un serveur est estimée à hauteur de 15% de ses capacités. Ce qui signifie qu’un serveur n’exploite pas 85% de ses capacités informatiques. C’est donc là que la virtualisation entre en jeu.

Pour faire simple, la virtualisation c’est comme un covoiturage automobile. Plutôt que d’être 4 personnes dans 4 véhicules différents, un monospace avec 4 passagers sera mieux utilisé que 4 véhicules indépendants en terme de consommation globale donc de coûts, de puissance et d’encombrement autoroutier (ou encombrement d’espace). Pour revenir à des concepts plus « informatiques », considérons que la virtualisation soit ce fameux monospace : il permet de faire fonctionner plusieurs systèmes d’exploitation en même temps sur un seul serveur physique et donc d’optimiser l’espace, la consommation, la puissance ! Bref : on optimise les fameux 85% restants de ses capacités !

Au delà des économies réalisées sur la consommation des ressources physiques, l’optimisation du matériel utilisé et l’impact écologique, la virtualisation de serveur présente d’autres avantages non négligeables :

  • un service hébergé sur une machine virtuelle est moins soumis aux risques de pannes ou d’interruptions. Si un serveur physique est amené à s’arrêter, le redémarrage de la machine virtuelle sur un autre serveur se fait sans interruption de service et donc en toute transparence pour l’utilisateur final. Il est donc possible d’arrêter dès qu’on le souhaite un serveur physique sans interrompre les machines virtuelles hébergées dessus
  • la répartition de la charge de travail – consommation des ressources physiques et bande passante utilisée pour que les utilisateurs puissent accéder aux applications hébergées – est gérée de façon automatique entre les serveurs physiques
  • la centralisation de l’administration permet de gérer des parcs de machines virtuelles pouvant aller jusqu’à plusieurs milliers d’unités. Les outils de supervision offrent une vue précise et une capacité de réaction aux incidents en temps réel.

Les infrastructures proposées peuvent être petites, moyennes, grandes voire très grandes pour s’adapter aux différents besoins et ainsi les entreprises n’ont plus besoin d’investir dans leur propre matériel.

Miser sur des serveurs virtuels

Pour conclure, les avantages des serveurs virtuels sont substantiels. Même si la technologie est considérée comme relativement récente, elle est utilisée depuis plus de dix ans et a fait l’objet de nombreuses améliorations.

Au delà de la décision de faire la part belle à la virtualisation, il est indispensable de trouver LE bon prestataire, apte à fournir une continuité de service, une qualité de prestation et une expérience incontestable dans le domaine. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter notre article sur comment bien choisir son fournisseur de serveur virtuel.