Miser sur des serveurs virtuels : le renouveau de votre infrastructure informatique

Miser sur des serveurs virtuels : le renouveau de votre infrastructure informatique

serveurs virtuels

Êtes-vous bien sûr que votre bon vieux serveur protégé dans une pièce dédiée au sein votre entreprise, est encore la bonne solution pour permettre à vos collaborateurs de partager leurs ressources ?

Vous êtes très certainement rassuré d’avoir toutes vos données stratégiques sous la main. Mais sachez que votre serveur local peut présenter des failles de sécurité en tous genres et donc de grands risques de piratage s’il n’est pas administré correctement, avec un suivi de tous les instants. Vous vous exposez également à des coûts exponentiels liés aux licences logicielles ; bref, j’en passe et des meilleures…

Sautez donc le pas et misez sur l’avenir : des serveurs externalisés et plus spécifiquement, des serveurs virtuels

Avec l’avènement du Cloud et la démocratisation de l’accès à la fibre, de nombreux fournisseurs sont aujourd’hui à même de vous fournir des solutions de stockage virtuel fiables, ultra-sécurisées et “économiques”. Décryptage de ce que sont les serveurs virtuels et les avantages que vous pourriez en retirer.

Pour démarrer, sachez que l’utilisation moyenne des ressources physiques d’un serveur est estimée à hauteur de 15% de ses capacités. Ce qui signifie qu’un serveur n’exploite pas 85% de ses capacités informatiques. C’est donc là que la virtualisation entre en jeu.

Pour faire simple, la virtualisation c’est comme un covoiturage automobile. Plutôt que d’être 4 personnes dans 4 véhicules différents, un monospace avec 4 passagers sera mieux utilisé que 4 véhicules indépendants en terme de consommation globale donc de coûts, de puissance et d’encombrement autoroutier (ou encombrement d’espace). Pour revenir à des concepts plus “informatiques”, considérons que la virtualisation soit ce fameux monospace : il permet de faire fonctionner plusieurs systèmes d’exploitation en même temps sur un seul serveur physique et donc d’optimiser l’espace, la consommation, la puissance ! Bref : on optimise les fameux 85% restants de ses capacités !

Au delà des économies réalisées sur la consommation des ressources physiques, l’optimisation du matériel utilisé et l’impact écologique, la virtualisation de serveur présente d’autres avantages non négligeables :

  • un service hébergé sur une machine virtuelle est moins soumis aux risques de pannes ou d’interruptions. Si un serveur physique est amené à s’arrêter, le redémarrage de la machine virtuelle sur un autre serveur se fait sans interruption de service et donc en toute transparence pour l’utilisateur final. Il est donc possible d’arrêter dès qu’on le souhaite un serveur physique sans interrompre les machines virtuelles hébergées dessus
  • la répartition de la charge de travail – consommation des ressources physiques et bande passante utilisée pour que les utilisateurs puissent accéder aux applications hébergées – est gérée de façon automatique entre les serveurs physiques
  • la centralisation de l’administration permet de gérer des parcs de machines virtuelles pouvant aller jusqu’à plusieurs milliers d’unités. Les outils de supervision offrent une vue précise et une capacité de réaction aux incidents en temps réel.

Les infrastructures proposées peuvent être petites, moyennes, grandes voire très grandes pour s’adapter aux différents besoins et ainsi les entreprises n’ont plus besoin d’investir dans leur propre matériel.

Miser sur des serveurs virtuels

Pour conclure, les avantages des serveurs virtuels sont substantiels. Même si la technologie est considérée comme relativement récente, elle est utilisée depuis plus de dix ans et a fait l’objet de nombreuses améliorations.

Au delà de la décision de faire la part belle à la virtualisation, il est indispensable de trouver LE bon prestataire, apte à fournir une continuité de service, une qualité de prestation et une expérience incontestable dans le domaine. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter notre article sur comment bien choisir son fournisseur de serveur virtuel.

Bien choisir son fournisseur de serveur virtuel

Bien choisir son fournisseur de serveur virtuel

Vous avez pris la décision de vous lancer dans le Cloud et de miser sur des serveurs virtuels. Excellente décision ! Cependant, selon un rapport publié par le spécialiste dans l’analyse stratégique de l’industrie des réseaux et des télécommunications Ovum, 1/4 des entreprises européennes ayant fait le choix du Cloud, ne sont pas satisfaites de leur fournisseur : mauvaises performances, manque de support personnalisé, etc.

Afin de vous aider dans le choix de votre fournisseur de serveur virtuel, voici quelques conseils pratiques et critères à bien prendre en considération.

Serveur virtuel

Critère #1 : la sécurité de vos données

datacenters en FranceLa sécurité est la clef de voûte du choix d’un bon prestataire pour la virtualisation de vos serveurs. Assurez-vous que l’accès aux datacenters exploités soient ultra-sécurisés, protégés et accessibles rapidement en cas d’interventions en urgence. De plus, un bon fournisseur doit assurer la redondance de vos données.

 

Critère #2 : la disponibilité

Votre futur prestataire doit être capable de s’engager quant à :

  • une haute disponibilité de vos données (répartition de charges entre plusieurs serveurs ou load balancing)
  • des backups rapides de restauration
  • des périodes de maintenance qui ne doivent aucunement impacter la continuité de service
  • un support technique dédié et disponible 7 jours sur 7, et 24 heures sur 24.

Critère #3 : la scalabilité

Votre offre de services doit évoluer en fonction de vos besoins actuels et futurs, en totale transparence quant aux coûts induits (augmentation de la capacité de stockage, amélioration de la RAM…).

Critère #4 : la qualité des matériels utilisés

datacentersQu’il s’agisse des composants informatiques (baies, serveurs, onduleurs, etc.), logiciels ou matériels (équipements des locaux), votre prestataire doit être à même de vous certifier de la qualité de l’ensemble des composantes des datacenters utilisés.

 

Critère #5 : l’autonomie

Vous pourriez également vouloir garder la main sur votre infrastructure et réaliser par vous même, des opérations de maintenance sans intervention de votre prestataire. Ce dernier se devra donc de mettre à votre disposition, des outils simples et intuitifs de supervision.

Critère #6 : l’expérience

Si votre fournisseur bénéficie d’une expérience avérée dans le domaine, c’est un premier gage de confiance. Renseignez-vous sur son ancienneté ainsi que sa structure financière pour ne pas risquer de le perdre en cours de route…
De plus, n’hésitez pas à vous pencher sur sa liste de clients. Faites le choix d’un prestataire qui connaît bien votre environnement de travail / votre typologie de structure / votre activité afin de bénéficier de conseils avisés et répondant à vos réels enjeux terrain. Vous pouvez, à ce titre, solliciter des retours d’expérience de certains de leurs clients.

Pour résumer, les prestataires de service à même de pouvoir répondre à l’ensemble des critères susnommés doivent être en conformité avec la norme Tiers 3.

Pour plus de confort et de sécurité, vous pouvez également envisager la solution d’un prestataire disposant de ses propres datacenters en France, localisés en toute proximité de ses équipes techniques.